Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature

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Pollution

La FRAPNA demande que soient prises des mesures cohérentes

Dimanche en fin d'après-midi une longue file de véhicules, sans doute le retour des stations de ski, s'accumulait sur la voie rapide urbaine de Chambéry, notamment à proximité de l'échangeur autoroutier de Chambéry nord. La qualité de l'air était déjà qualifiée de « médiocre » selon Air Rhône-Alpes.

Sur les panneaux d'information une seule indication qui prêterait à sourire si l'on ne touchait pas au domaine de la santé en période d'épidémies en tous genres : « pollution, écoutez 107,7 ». Ce qui devait arriver... est arrivé le lendemain lundi. La pollution a gagné un cran, l'air passant de médiocre à mauvais, selon Air Rhône-Alpes. La « zone urbaine des pays de Savoie » ainsi que la « zone alpine Savoie » étaient classés au niveau d'alerte 1.

Si la situation s'est stabilisée hier mardi (avec cependant un taux de pollution 87 /100, plus élevé qu'à Grenoble, 82/100) elle devrait empirer aujourd'hui mercredi sur le secteur chambérien selon les prévisions d'Air Rhône-Alpes. Face à cela on ne peut que déplorer l'inertie des autorités qui semblent ignorer un problème de santé publique majeure.

La FRAPNA Savoie demande aux pouvoirs publiques que soient prises immédiatement des mesures cohérentes pour tenter de limiter les impacts d'une pollution qui nous concerne tous à savoir :

  • La gratuité des transports publics sur un espace compris entre les communautés d'agglomération Grand Lac, Chambéry métropole et Cœur de Savoie
  • L'interdiction du trafic des poids lourds les plus polluants sur la Voie Rapide Urbaine de Chambéry en prenant des mesures coordonnées avec celles prises par la Haute-Savoie pour le transit par les tunnels alpins (Mont-Blanc, Fréjus)
  • La suspension du transport vers l'incinérateur de Chambéry des déchets d'origine extérieure à l'agglomération (exemple des déchets venant de Tarentaise)
  • L'organisation d'une réunion d'urgence entre la Préfecture, les services de l'Etat, les autorités sanitaires, les communautés d'agglomération ainsi que les associations de protection de la nature et de l'environnement.
  • Le respect de l'interdiction du brûlage de végétaux coupés/morts tant par les particuliers que par les professionnels.

 

Crédit photo : Frédéric Bisson Flickr CC

 

Communiqué de presse du 24 janvier 2017

Contact presse : 06 81 16 71 81

 

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